15
janvier 2016

Une bouffée d'oxygène grâce au rachat de crédit

Rédigé par GAULTHIER D'Erichot

Récemment, j'ai eu quelques petits tracas financiers et je souhaitais vous faire part de la façon dont je m'en suis sorti. En effet, suite à un enchaînement d'événements pas forcément à mon avantage, je me suis retrouvé comme on dis en Dordogne « Dans la Panade ».

Quand le sort s’acharne

Je vais rapidement essayer de vous résumer la succession d'événements qui m'a plongé dans une situation financière délicate. Tout d’abord, j'ai malheureusement eu des mauvaises nouvelles concernant mes placements boursiers .

En soi, rien de très grave, mais je ne pouvais non plus compter sur une potentielle plus-value de la part de ses placements. Ensuite, j'ai eu une énorme fuite d'eau dans la salle de bain et bien évidemment mon assurance ne couvrait pas ce type de dégâts.

Pour finir, j'ai du me faire opérer en urgence de l’oeil droit car une conjonctivite avait mal tourné. Comme pour la fuite, mon assurance santé ne couvrait pas entièrement le coût de cette opération dont le montant approchait les 10 000 €.

Comment je m’en suis sorti ?

Au fil des semaines, mes finances se sont donc retrouvées dans le rouge. Pour m’en sortir, je me suis informé sur internet et notamment via les articles visibles sur creditblog . C'est donc sur sa plate-forme dédiée au crédit en ligne que j'ai découvert le rachat de crédits .

Je ne sais pas si vous connaissez ce mode opératoire mais il a clairement oxygéner mes finances rapidement et efficacement. Le concept est assez simple, il s'agit de regrouper plusieurs crédits afin de n'avoir plus qu'un seul remboursement a réaliser à la fin de chaque mois.

Mécaniquement, la mensualité est réduite (en moyenne de 40 %) et la durée de remboursement allongée. Au final, même si je vais payer plus d’intérêts, j'ai pu m'en sortir rapidement et surtout j'ai pu continuer à dormir sur mes deux oreilles sans me tracasser outre mesure. Je vous recommande vivement le rachat de crédits s'il vous arrive les mêmes galères que moi.